| Aire de loisirs de La Chênaie |
Les croix |
| Les moulins |
La chapelle de La Hautière |
| Les manoirs |
La chapelle de Saint Udy |
| La roche aux Cerfs |
L'église Saint Pierre |
| La fontaine Saint Père |
Site de Bel Air |
Un magnifique plan d'eau de 2,50ha implanté dans un cadre exceptionnel entouré de plantations aux espèces rares est aménagé à proximité du bourg et du foyer-logements. C'est un lieu propice à la promenade et au repos. De nombreuses personnes viennent y effectuer chaque jour un parcours de santé. En dehors de la pêche qui tient une place importante, d'autres distractions sont proposées : un parcours sportif pour tous les âges, un mini-golf homologué, des jeux d'enfants à proximité d'une plage de sable fin, deux courts de tennis et le camping (20 places) entouré de vieux chênes séculaires avec un arboretum d'essences de chênes très divers. Nul doute que promeneurs, campeurs et pêcheurs sauront apprécier le calme et le charme de ces lieux ainsi que la "culture de l'an 2000", œuvre d'art réalisée conjointement avec EASTOMBE (Angleterre et Plessala).
| Vue de la base de loisirs | |
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| Vue du mini-golf | Vue de l'arboretum |
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| Vue de l'aire de camping-car | |
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Autrefois, la commune florissait de moulins, entre autres, les moulins à blé pour toutes les graminées entrant dans l'alimentation de la population (pain, bouillie d'avoine, galettes de sarrasin) et la nourriture du bétail.
Les moulins sont aussi nécessaires pour l'industrie locale : moulin à tan (tannage des peaux), moulins à fouler (pour la préparation des tissus, berline et autres toiles grossières), moulin à papier dans le sud de la commune. A Penhouët et au Vau Hamon, on fabriquait des rames de papier depuis le petit raisin jusqu'au grand lombard et ce jusqu'à la révolution française. |
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Parmi les manoirs, citons Kerdreux, la Ville Orio, la Trufflaie, Livoyer et Cariolet. Les mieux conservés nous révèlent une architecture Renaissance en Bretagne fin XV et début XVI avec les magnifiques portes d'entrées en anse de panier, aux voussures chamfreinées surmontées d'un fronton à la grecque. Ces manoirs ont servi de refuges et cachettes aux chouans et aux prêtres réfractaires pourchassés pendant la révolution. |
| En lisière de la forêt de Loudéac, le gué de la Roche aux cerfs jeté dans le courant fait preuve d'une âpre résistance. En effet, depuis le moyen âge, il fait fi, avec bravoure, des humeurs du Lié et permet de voguer d'une berge à l'autre, presque par tous les temps. On raconte que les cerfs venaient jadis s'y abreuver. |
| Situés dans le bourg, la fontaine et son lavoir ont été réhabilités en 2007. |
| la fontaine | le lavoir | |
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42 croix présentes sur l’ensemble de notre territoire communal ont été restaurées depuis le début des années 2000. Cette mise en valeur est due en partie à Mesdames Georgette et Jeanine Rault qui au fil des années ont répertorié l’ensemble des croix et monuments de notre commune. Elles nous ont conté l’histoire de ces croix dans un magnifique ouvrage PLESSALA CROIX ET PATRIMOINE. Un itinéraire de découverte est même disponible. |
En forme de croix latine, la petite chapelle de la Hautière, abrite des statues des XVIème et XVIIème : Notre Dame de la Marche, Notre Dame de la Pitié, Notre Dame du Cep, Sainte Barbe, Saint Etienne, un moine chantant, un grenadier époque Louis XIV. Une grande Croix en pierre du XVIIIème siècle précède à 100m de l'édifice. Jeanne Guille et Jacques Sauvé font don de leurs biens en 1830 à la fabrique de la commune pour qu'elle soit érigée en chapelle de secours et que les prônes y soient dites. Tous les dimanches, après la messe il y avait marché : on y trouvait beurre, poulets, œufs vendus à la criée. Pour la Saint-Etienne, après la messe de huit heures, les gens apportaient du blé et il était vendu au profit de la chapelle. Cette pratique cessa à la guerre 14-18. La place du crieur était ce petit tas de roches devant la chapelle, il se voit encore. |
| En 1912, il a été remis à l'Abbé J. Le Texier des fragments de briques et de tuiles provenant d'un champ situé près de la Hautière. Après expertise, il s'avère qu'il s'agissait de matériaux provenant de ruines gallo romaines du VI ou VII siècle, ce qui en fait un lieu habité depuis fort longtemps.
Après avoir réuni les populations avoisinantes pour les messes dominicales et l'assemblée, la chapelle Notre-Dame de la Hautière s'endormait tranquillement vers l'oubli. Une poignée de fidèles par leur dévouement tentait de maintenir ce lieu de culte. |
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Sous forme d'association, "Amicale de la Hautière", avec les dons, le travail, la générosité de chacun et de la commune, des travaux importants sont entrepris: toiture, vitraux, électricité... C'est à présent une jolie petite chapelle fleurie qui accueille la ferveur de ces fidèles pour le Pardon début août ; des messes sont dites ainsi que des prières au mois de Marie. Depuis janvier 2004, l'école communale qui se trouve a proximité, sans élève, a été transformée en gîtes d'étape avec salle de réunion et office pour accueillir des fêtes de famille et des randonneurs. Une salle de musique occupe ce qui était l'appartement de l'instituteur. Ce lieu calme et reposant est aussi un point de départ pour de belles balades vers la forêt voisine ou le long des rivières, par les chemins vicinaux à pied ou à vélo. Enfin, la Hautière est à nouveau un lieu de vie. |
| Transept nord - Réalisation Christine COCAR |

| La métairie noble de St Udy existe depuis 1255, comme l'atteste un acte de l'abbaye de Boquen dans lequel Olivier de Plessala fait donation d'une peirée de blé dans sa Dime de St Udy. A l'époque révolutionnaire, le chapelain de cette chapelle, Honoré Laubé, qui a prêté serment à la constitution civile du clergé, devint le curé constitutionnel de Plessala. Et un soir d'ivresse, il réussit à extorquer à l'agent communal Robin, un ordre écrit pour arrêter et mettre à mort l'Abbé Georgelin Prêtre réfractaire réfugié au Clos Neuf.
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| L'église a été construite en 1845. | ||
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Point culminant des Côtes d'Armor (339 mètres), lieu de pique-nique agréable d'où l'on découvre la baie de Saint-Brieuc et la région de Loudéac. Jadis consacré au culte de Bélénos, dieu celtique du Soleil, ainsi qu'en attestent les huit allées partant de la clairière circulaire centrale où se trouve la chapelle Notre-Dame du Mont-Carmel. Le 18 Octobre 1852, une statue ancienne de la Sainte Vierge, provenant de la cathédrale de Saint-Brieuc, fut installée dans l'observatoire des géomètres et la chapelle fut élevée aussitôt. Elle est en forme de croix grecque comportant une lanterne octogonale entourée de quatre branches. L'inauguration du monument de Notre-Dame de la Paix, érigé à l'intérieur, eut lieu le 21 Juillet 1895. |
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Le Pardon annuel a lieu le 16 juillet. |